A 30 ans, ce n’est pas normal d’être toujours célibataire…
Lorsque, au cours d’un repas de famille, ma mère m’a lancé cette réplique à la fi gure, je n’ai bien évidemment pas relevé. Après tout, j’ai un job en or à Wall Street, un super appartement en plein Manhattan, des tonnes de paires de chaussures et des amies formidables. Pourquoi aurais-je besoin de m’encombrer d’un petit ami, voire, pis encore, d’un mari ?
Bon, d’accord, je vais vous dire la vérité : en fait, moi aussi il
m’arrive de m’inquiéter un peu du désastre de ma vie amoureuse. D’autant que ces derniers temps, j’ai touché le fond : mon dernier petit ami m’a trompée au bout de deux mois, je sers d’alibi à mon meilleur ami gay et, last but not least, pas plus tard que ce matin, je me suis réveillée dans le lit de mon prof de sport !
Mais est-ce vraiment ma faute si, à New York, le prince charmant est une espèce en voie de disparition ?